Dublin à l’époque des Vikings et du Moyen-Age

Le dimanche 2 octobre 2016, les élèves découvraient l’histoire de la ville de Dublin grâce à un musée interactif très ludique où ils ont pu comprendre les différentes influences que la ville subit.

 

 

 

La mobilité, même pas peur !

Arrivés à Dublin sains et saufs samedi 1er octobre avec un quart d’heure de retard à cause des mauvaises conditions météorologiques au départ de Paris (brouillard), nous faisons la connaissance de Des, notre chauffeur pour la demi-journée.

Bravo à Lisa pour son baptême de l’air réussi ! Elle déclare « J’adore l’avion ! »

Première halte à Abigail’s hostel, les jeunes découvrent cette auberge de jeunesse, la bagagerie et les joies de la manutention : un grand merci à Tony, notre homme fort !

Dépasser ses limites et apprivoiser sa peur !

Ensuite direction Causey farm pour une après-midi récréative s’il en faut où les participants vont se familiariser avec les différentes traditions et coutumes irlandaises.

Initiation au hurling : sport national irlandais qui se joue avec une crosse en bois (« le hurley ») pour envoyer la balle (la sliotar) entre les poteaux. Les joueurs portent un casque car la balle assez dense peut blesser surtout filant à 160 km/heure !

Rassurez-vous nos jeunes débutants sont tout juste parvenus à frapper dans la balle Quelques règles à respecter : on ne peut faire que quatre pas avec la balle dans les mains ; on peut marcher en avançant avec la balle sur la crosse ; on n’a pas le droit de ramasser la balle avec la main, seulement avec la crosse.

Making of Brown Soda Bread ! Nos élèves s’équipent d’un tablier de travail et les voici transformés en apprentis boulangers ! Donahan, notre coach de 2 mètres, leur explique la recette. C’est leur tour de réaliser leur propre pain. Trois ustensiles nécessaires : un récipient creux, une spatule en bois et un moule prêt avec du papier de cuisson. Chacun mélange les ingrédients (farine, lait de chèvre, bicarbonate de soude, sel, céréales de blé) pendant au moins deux à trois minutes, le secret pour que la pâte à pain lève bien et ajoute un oeuf entier pour que le pain se conserve mieux ! Cuisson pendant une demi-heure pour dégustation postérieure !

Visite des tourbières : Embarqués dans une carriole tirée par un tracteur, nous sommes acheminés vers les tourbières qui se sont formées à l’époque glaciaire pendant 10 millions d’années. Un cinquième du territoire irlandais est constituée de tourbe. Celle-ci a été longtemps utilisée comme seul combustible pour le chauffage en Irlande ! Lisa, Tony et Léo enlèvent chaussettes et chaussures et se lancent dans cette boue stérile à 4°C : c’est froid !!! Guillaume et Tony traversent la tourbière en se suspendant à des barreaux ! Les autres observent les téméraires en s’esclaffant. Personne n’est tombé dans la tourbe, heureusement car on peut s’enfoncer jusqu’à 10 mètres de profondeur à certains endroits !

Danses celtiques et bodhran ! Mme Jeanjean découvre que certains élèves manquent de coordination comme Guilliann par exemple pour reproduire les pas de danse ! Ensuite c’est le moment d’extase : nous apprenons à jouer du tambour irlandais « le bodhran ! » Notre animateur se met à entonner une chanson de Queens au rythme de nos tambours !

Les élèves auront tout essayé : le parcours des miroirs mis en place en prévision d’Halloween, la course aux poules, le goûter thé/café « scones » et la dégustation de leur propre pain ! Enchantés par cette première découverte de la campagne irlandaise…

La mobilité : toute une aventure

Le samedi 1er octobre 2016, onze élèves de terminale Bac Pro des filières Laboratoire et Venteau lycée professionnel Gabriel Bridet d’Anet s’envolaient pour un séjour de 4 à 8 semaines en Angleterre et en Irlande, tous présents pour le grand départ accompagnés de leur(s) parents et amis proches. Même Pauline qui avait eu un malheureux accident de voiture la veille était au rendez-vous, preuve s’il en est de sa motivation.

C’est l’Europe à travers son programme Erasmus+ pour la formation professionnelle qui finance ces stages dont les finalités sont doubles : améliorer leur niveau en langue anglaise et enrichir leur expérience professionnelle.

Divagation Nocturne

« La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur lequel on va tomber« -La mère de Forrest Gump.

THE LAST CHAPISTER
Jour 5 ,
C’est horrible… Un ennemi nous a pris par surprise, nous n’étions pas préparés à ce terrible évènement.
Beaucoup des nôtres sont tombés… Il ne reste que très peu de survivants, même le soldat Ryan a succombé alors que l’on avait enfin pu le trouver… La maladie les a emportés un par un, il n’a suffit que de quelques heures pour que les symptômes apparaissent :
– relâchement musculaire
– ronflements
– mal à réfléchir
– mauvaise humeur quand le jour se lève

(Aaaaah Nicolas qui ronfle, je peux pas réfléchir P#@&$ de B*¿! #& de MERDE)

J’ai bien essayé d’en réveiller mais ils baragouinent des insultes envers moi.
Le seul moyen que nous ayons trouvé pour résister quelques heures est une boisson révolutionnaire qui atténue les symptômes. À ce que je lis dessus, elle « donnerait des ailes » mais personne n’en a eu. Malheureusement, bien qu’efficace, elle reste néanmoins très coûteuse (2€50 l’unité).
John, mon meilleur ami depuis le CP, a fini par rendre l’âme.

(Faut que j’attache ma ceinture de sécurité sinon je connais quelqu’un qui ne vas pas être à la joie)

02h12,
Tout va mal, le bus n’avancet plus, cette maudite carte à essence a du mal à fonctionner.
(Les lutins de gens qui se mouchent, me rendent terriblement agressif mais un moine chaoline m’a appris à garder mon self-contrôle quand j’étais exilé il fut un temps mais ça… c’est une autre histoire).

02h30,
Nous ne sommes plus que deux mais comme dit le personnage principal dans la série/film Highlander : « Il n’en restera qu’un » où même le prophète Booba nous fait l’honneur de le dire dans l’une de ces merveilleuses chansons avec leurs paroles très sympathiques. Je vous le conseille, c’est une perle de la variété française. [LOL]

02h31,
R. A. S
(Tu me diras au bout d’une minute c’est un peu narmol…)
À si ! L’autre est mort décapité par un sabre, je ne sais pourquoi.

??h??,
Je n’en peux plus, je suis exténué, mes paupières sont lourdes. Je commence à divaguer tel un bateau dans le triangle des Bermudes.
La folie me prend, je commence à faire de la philo. J’ai du mal à réfléchir, je vais me laisser aller comme les autres je pense.

Si quelqu’un lit cette lettre, c’est que je suis déjà mort (j’ai toujours voulu dire ça).

THE END

À oui, j’allais oublier le meilleur :
Moi, Léo, ici présent, me nomme porte-parole de tous les élèves qui ont participé à cette expédition, nous remercions vous les professeurs-accompagnateurs (qui en ont bavé) grandement pour ce voyage qui, malgré des petits soucis, n’en reste pas moins inoubliable. Et bien sûr merci à La Région Centre (je crois que c’est ça) pour nous avoir permis de faire ce merveilleux voyage qui restera à jamais gravé dans nos cœurs. (Toujours voulu dire cette phrase aussi)
Bref, si quelqu’un s’oppose à ce que je sois le porte-parole, qu’il se lève maintenant ou se taise à jamais !
… *cri d’un corbeau*
À mince c’est vrai, je suis le dernier des Mohicans. J’avais oublié.

Ps: J’adore, les, virgules.

Léo BUISSON, 1ère LCQ.

Venise : une ville en péril ?

Venise : une ville sur pilotis.

Le choix de Venise comme site d’implantation, est lié à des circonstances plutôt tragiques. Selon la légende, c’est en effet, parce qu’ils fuyaient devant les hordes de Barbares d’Attila, que les habitants ont investi ces marais au Vème siècle. Aujourd’hui, des  témoignages historiques remettent en question cette thèse en démontrant une implantation humaine antérieure. Les habitants auraient simplement appris à s’adapter à leur environnement en colonisant les terres reprises à la mer et en pratiquant la culture du sel par exemple.

Quoi qu’il en soit, les Vénètes ont dû s’adapter à l’environnement plutôt hostile de la lagune : il a fallu édifier une cité lacustre. Pour commencer, il a fallu réfléchir aux problèmes de l’approvisionnement de l’eau car si l’eau est omniprésente à Venise, elle n’en demeure pas moins impropre à la consommation. Les habitants ont donc organisé leur vie autour du puits. On en trouve sur chaque campo (place de quartier) :

https://oliaklodvenitiens.files.wordpress.com

L’organisation d’un campo autour du puits collectif.

https://oliaklodvenitiens.files.wordpress.com

Parallèlement, les Vénitiens ont réfléchi à la manière de tirer profit de l’environnement naturel : ils ont donc édifié leurs maisons en enfonçant des pieux de 4 mètres dans la couche d’assise, formée par les îlots. Ces pieux en chêne ou mélèze importés, sont très résistants : en effet, dès lors qu’ils ne sont pas mis en contact avec l’air, ils ne pourrissent pas (A titre d’exemple, la basilique Santa Maria della Salute est édifiée sur 1 156 672 pieux).

http://www.formaterre.org ,

http://www.e-venise.com/photos10/0507-santa-giustina-venise.html 

Les fondations de la maison intègrent alors une dalle en pierre d’Istrie, alliant la beauté à la solidité (cette région croate était au Moyen Age, une colonie fournissant des denrées à la Sérénissime). A partir du niveau de l’eau, la maison présente ensuite des façades en briques, lesquelles sont fabriquées sur place et apportent une certaine légèreté qui convient bien à une construction sur pilotis. Lorsqu’on se promène en ville, on peut voir facilement les stigmates de l’eau sur les façades : outre la ligne verte qui permet de mesurer l’amplitude quotidienne des marées, les crépis abîmés rappellent que les grandes marées qui ont imbibé les murs plusieurs jours durant, ont gardé les traces de l’eau salée. En définitive, les propriétaires devraient constamment repeindre leurs façades puisque ce phénomène d’aqua alta, se répète chaque année avec une intensité croissante, selon les derniers relevés.

Les tentatives individuelles pour parer au phénomène d’inondation, ne sauraient toutefois suffire. Aujourd’hui, le mécanisme de dégradation est amplifié et les Vénitiens savent leur mode de vie lacustre, condamné à terme.

La Sérénissime condamnée ?

Aujourd’hui, Venise est confrontée à un cruel dilemme : comment préserver la qualité et ce qui fait le charme de son écosystème, tout en développant son activité économique ?

Depuis ses origines, Venise a toujours su tirer profit de son environnement : disposant d’une superficie de 550 km², la lagune de Venise compte de 3 embouchures naturelles avec la mer Adriatique (Lido, Malamocco et Chioggia) qui permettent à la mer de communiquer avec l’eau de la lagune. C’est cette disposition naturelle qui assure le nettoyage de la ville. Venise ne disposant pas de système d’égouts, c’est en effet le mouvement naturel des marées qui débarrasse la ville de ces immondices (des bateaux viennent enlever les déchets les plus encombrants). Avec le développement de l’activité humaine, ce système devient toutefois insuffisant.

Carte de la lagune de Venise et de ses embouchures.

Carte de la lagune de Venise et de ses embouchures.

Pour répondre à la demande croissante des habitants, les autorités ont par ailleurs spécialisé les ports à l’entrée de la ville : ainsi, si le Lido reste la porte d’entrée principale, le port de Malamocco s’est converti dans le passage des très gros bateaux (industriels ou touristiques), tandis que Chioggia s’est consacré au trafic des bateaux de pêche. En définitive, cette organisation est satisfaisante dans l’immédiat puisqu’elle permet le développement économique et le rayonnement touristique de la ville mais à long terme, elle compromet la survie des espèces et des habitants. Même si l’Arsenal par le passé,a employé des milliers d’ouvriers pour la construction de ses galères, l’activité n’avait rien de comparable en effet, avec l’activité économique aujourd’hui. Le trafic de bateaux est multiplié : aux navires de pêches traditionnels, il faut désormais ajouter les vaporetti (lignes de transport régulières), les taxis, les ambulances… et toutes les embarcations qui assurent les différents services de la ville. Il y a également bien sûr, les compagnies privées qui accompagnent les déplacements des clients fortunés logés dans les différents palais ; sans oublier, les villes flottantes que sont les grands navires de croisière qui viennent faire escale à la journée dans la Sérénissime.

Au total, Venise accueille quelques 33 millions de visiteurs par an, pour 55 000 habitants. Cette affluence record fait fuir les habitants qui ne peuvent plus circuler et préfèrent donc déserter le centre ville au profit de territoires dans les terres. Mais surtout, ce dynamisme accélère l’érosion puisque la multiplication des bateaux, en particulier des gros navires, augmente le déplacement des sédiments qui assuraient l’ancrage des ilots : cela provoque des trous dans les fondations en briques. Au final, les habitants n’ont plus les moyens d’entretenir en permanence leurs biens, et leur départ n’est pas compensé par la manne financière des touristes. De fait, seuls quelques commerçants du centre-ville profitent réellement de l’affluence touristique. Les habitants en périphérie, rechignent pour leur part à payer des impôts qui servent à valoriser un patrimoine dont ils ne profitent plus réellement. De surcroît, cette effervescence touristique  fait fuir les espèces qui vivaient dans la lagune.

C'est l'heure du p'tit déj' !

C’est l’heure du p’tit déj’ !

Le Projet MOSE : une solution pour Venise ?

Pour comprendre le chantier de sauvegarde de Venise, nous sommes allés visiter le centre d’information de Punto Mose, situé dans le quartier de l’Arsenal. Là, nous avons été accueillis par Chiara Montan, qui est chargée d’intervenir au sein du Service de Relations clientèle. Ce projet étant pharaonique sur le plan logistique et financier, il est nécessaire de médiatiser le travail effectué, tant au niveau de la population locale que des instances internationales.

Après la grande marée de 1966, qui a provoqué de nombreuses destructions, les autorités vénitiennes ont pris conscience de la nécessité de construire un ouvrage défensif afin d’empêcher la submersion de la ville. Ils ont dès lors planifié des travaux qui se concrétisent aujourd’hui sous l’appellation MOSE (MOdulo Sperimentale Elettromeccanico). Il s’agit en fait, d’installer aux différentes embouchures de la lagune, des vannes amovibles et escamotables qui pourront isoler la ville en cas de forte marée.

Les travaux concernant la construction de ces vannes ont démarré en 2003 et à ce stade, deux embouchures sont déjà équipées. Le système privilégie des vannes amovibles qui sont installées par 3 dans des caissons. Ces caissons sont ensuite immergés à l’endroit dévolu. En cas de forte marée, il suffit d’utiliser la force hydraulique pour relever la vanne. Sur un questionnement de Colaine, notre guide nous a précisé qu’il  fallait  6 minutes pour relever une vanne, et que l’ensemble de l’opération pour fermer complètement la lagune ne devrait prendre que 30 minutes. Selon la responsable, les travaux de ce chantier devraient se terminer en 2018.

Mais le projet MOSE, ne se limite pas à l’installation de ces vannes à l’entrée de la lagune : il s’insère dans un programme général d’intervention plus vaste, visant à inverser le processus de dégradations de la ville. Le Consortium Venezia Nuova, chargé par le gouvernement de gérer les opérations, a lancé son travail selon plusieurs axes :

– Gestion du littoral par l’entretien des plages et du cordon dunaire

– Entretien et réhabilitation des barènes pour ancrer la végétation sur la lagune

– Protection des centres urbains par la surélévation et la restauration des quais

– Réalisation d’un ouvrage défensif pour lutter contre les grandes marées (Chantier MOSE donc).

MOSE A

Après ces explications, les élèves ont eu quelques minutes supplémentaires pour poser des questions. C’est ainsi que nous avons appris grâce à Léa, que le projet MOSE avait anticipé un lieu refuge pour les bateaux en cas de forte marée ou que les vannes pouvaient rester en place durant 5 à 6 heures après leur déclenchement.

Un projet controversé.

Le chantier MOSE est un projet pharaonique : l’idée d’une barrière de protection existe depuis plus d’une trentaine d’années mais il a fallu attendre 2003 pour que les travaux soient véritablement mis en oeuvre. De nombreux retards ont majoré le coût du chantier : selon notre guide, ce projet estimé initialement à 800 millions, s’élève déjà à plus de 6 milliards et il reste encore deux années avant l’achèvement planifié des travaux. Les habitants sont d’autant plus ulcérés que le surcoût est lié en partie à des scandales de corruption et de détournement d’argent pour lesquels, Giorgio Orsini, le maire de Venise a été interpellé en 2014. Les Vénitiens par ailleurs, ne sont pas tous convaincus de l’utilité de ce projet qui ne doit intervenir qu’en cas de forte marée. Pour eux, cela ne règle pas le problème de la pollution au quotidien et en dépit des travaux de réfection des quais, les habitations privatives continueront de subir les dégradations provoquées par les vagues des paquebots en transit. Paradoxalement, le gouvernement n’a pas non plus anticipé la gestion du projet : le consortium qui est en charge des travaux doit transmettre les procédures de veille, et de gestion de crise à un interlocuteur désigné par l’Etat. Il doit accompagner ce partenaire pendant trois ans : à ce jour, la salle de contrôle est prête et les procédures sont en passe d’être rédigées mais aucun organe de décision n’a encore été nommé pour assurer ce rôle !

Loin de ces considérations, nous garderons en mémoire, l’image d’une ville magnifique, au charme si particulier : l’image d’une cité certes fragile mais au patrimoine inestimable. Merci Venise pour ton accueil ensoleillé : puisses-tu préserver tes trésors le plus longtemps possible et offrir aux visiteurs, cette vision fugace du Paradis sur terre.

Venise, la Rieuse !

Venise, la Rieuse !

Venise : suivez le guide !

Venise a été une république pendant 1000 ans : elle a été pendant très longtemps la 1ère puissance marchande en Europe. La guide nous a parlé également, de l’arrivée de Napoléon en 1797 qui a conquis Venise. Napoléon a chassé les doges du palais de St Marc, en les destituant de leur titre ( Les doges sont élus par les nobles).

Notre guide durant la visite.

Notre guide durant la visite.

Après la chute de Napoléon, l’empire Autrichien a gouverné pendant 50 ans. C’est à partir de 1861 que l’Italie a véritablement été unifiée : avant cela, chaque ville exerçait un pouvoir autonome (Venise n’intègre officiellement  l’Italie qu’en 1866).

La porte d’entrée de Venise est symbolisée par les 2 colonnes de la place Saint Marc : c’est d’ailleurs là que se déroulaient les décapitations, ce qui explique que les Vénitiens ne passaient jamais entre ces deux colonnes.

Les deux colonnes entre lesquelles, on exposait le corps des condamnés.

Les deux colonnes entre lesquelles, on exposait le corps des condamnés.

Le grand canal, qui compte une profondeur de 2 à 3 mètres, permet de  délivrer les marchandises directement chez les personnes : à Venise, il y a 435 ponts qui relient les différentes  îles de la lagune (Ces îles sont construites sur des forets de pilotis en bois). Toutes les 6 heures, en fonction des marées, l’eau de la mer entre et redescend pour nettoyer le canal avec une amplitude d’environ 55 centimètres. Aujourd’hui, Venise connaît un phénomène d’érosion accéléré avec le trafic  des grands bateaux de marchandise ou touristiques qui nécessitent un tirant d’eau de 15 mètres de profondeur et génèrent des déplacements d’eau considérables : les vagues générées sont plus  violentes et  emportent le sable, ce qui détruit petit à petit, les îles qui constituent Venise. Nous avons terminé cette visite par le quartier de l’Arsenal, qui aujourd’hui encore, est le lieu de fabrication et réparation des bateaux.

L'entrée de l'Arsenal.

L’entrée de l’Arsenal.

Anaïs BURET et Agathe DSCHAMPS (1ère SAPAT), Amandine LECUYER (1ère LCQ).

Pêle-mêle de Venise

La visite guidée et la visite du centre d’information MoSE :

Le restaurant du dernier soir :

Le groupe et l’adieu à VENISE :

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Merci à TOUS.

Roman photo florentin

La mission des élèves consistait à raconter une histoire en utilisant le principe d’un roman-photo. L’enquête se déroulait à Florence en Italie où un objet insolite disparaissait, qu’il fallait retrouver et qu’on apercevait régulièrement dans des lieux clefs de la ville.

Voici quelques photos insolites de certains participants !