Jeudi 19 Mars 2015

Mis en avant

Cette après-midi, nous avons laissé quartier libre aux élèves dans un grand centre commercial, comme dirait notre guide « Vous êtes ici chez vous… » En effet, nous retrouvons les mêmes enseignes qu’en France, y compris le Carrefour Market. Puis nous nous sommes retrouvées autour du verre de l’amitié.

Ce soir nous sommes allées dans un petit restaurant très typique dans la ville neuve.

Christine G

Merci à Mme Degaine pour l'organisation de ce voyage qui restera dans nos mémoires

Merci à Mme Degaine pour l’organisation de ce voyage qui restera dans nos mémoires

Jeudi 19 mars 2015

Mis en avant

Janusz Korczaek de son vrai nom Henryk Goldszimt, est née 22 Juillet 1879 et à péris au camp de Treblinka avec sa principale collaboratrice Stéfania Wilczynska qui était une grande éducatrice, issue de famille juive, il se considérait juif et polonais à la fois. Janusz n’aimait pas l’école, mais il adorait lire. Il a écrit de nombreux articles depuis son plus jeune âge sur la situation sociale de la société.

En 1912, Janusz a lu un article de presse qui évoquait le fait d’un besoin d’un médecin de garde pour les enfants juifs de l’orphelinat. Il a donc tout d’abord été médecin à l’hopital pour les enfants juifs, puis il est devenu en 1912, directeur de l’orphelinat pendant 30 ans. Il a ensuite écrit plusieurs livres sur la pédagogie de l’enfant. Changement complet du système éducatif, les enfants étaient égaux aux adultes et avaient donc le droit d’exprimer leur souhaits vis à vis de leur éducateurs et Janusz. Il a donc instauré dans cette maison la république des enfants, composé d’un parlement qui permettait aux enfants d’exprimer leur mécontentements et leurs droits.

Nous avons donc suivi les traces de Janusz, en allant visité l’orphelinat de Varsovie pour comprendre les changements éducatifs qu’il avait instauré et mettre en valeur les droits de l’enfance. Cette maison est toujours, aujourd’hui une maison d’accueil pour enfants aux situations familiales compliquées.

Notre ressenti ; Les traces et les lignes de conduite qu’a divulguées Janusz Korczaek sont aujourd’hui reproduites dans l’éducation d’aujourd’hui pour les enfants même si tout n’est pas à l’identique.

Sandra, Eva et Sarah.

J6

 

Mercredi18 mars 2015

Mis en avant

Cet après-midi, nous avons visité une exploitation fruitière d’une superficie de 8,5 hectares dont 5 hectares consacrés aux pommiers. Les agriculteurs effectuent le ramassage des différentes sortes de pommes à la main. L’agriculteur exporte ses pommes dans les pays de l’Est comme la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan. Tous les pommiers venaient d’être taillés. Nous avons ensuite dégusté leurs jus de pommes/betteraves et pommes ainsi que des petits gâteaux faits maison. Le pommes/betteraves n’a pas été apprécié par tous les élèves.

En revenant, nous nous sommes baladées dans les rues de Varsovie pour effectuer le change d’argent (1 euro = 4 zloty) et pour faire les boutiques.

Nous avons diné dans un petit restaurant très chaleureux au coeur de la ville. Au menu ce soir une soupe de légumes suivi d’un pané de poulet accompagné d’une purée de pommes de terre ainsi que de la salade. En dessert, nous avons mangé des petits chaussons aux pommes et aux fruits rouges.

Nous ne nous sommes pas intéressées à l’exploitation fruitière mais avons apprécié de boire le jus et de manger les gâteaux. L’exploitant très gentil nous a offert un cageot de pommes et 10 litres de jus de pommes.

Adélaïde, Ludivine et Cassandre.

Mercredi 18 mars 2015

Mis en avant

Ce matin nous sommes allées à Zelazowa dans la région de Mazovie visiter la maison de Frédérique Chopin où il a vécu jusqu’à ses six mois.

Nous sommes allées ensuite visiter une école maternelle qui accueille 100 enfants. La pédagogie de l’éducation et de l’enseignement ne sont pas les mêmes qu’en France. Les enfants rentrent à l’école à six ans et l’école maternelle n’existe pas partout. La structure accueille des enfants avec des handicaps tel que l’autisme et la trisomie… Les locaux comportent une salle de kinésithérapie, d’orthophonie et de psychologie. Nous avons dansé avec quelques enfants car le folklore compte beaucoup dans cette région. C’est une école très bien équipée et innovante.

Nous avons déjeuné chez une famille polonaise qui habite un château en ruine qu’elle rénove. Les propriétaires nous ont accueilli avec un pain porte bonheur (il faut le tremper dans du sel) et ils nous ont fait visiter leur demeure très atypique. Puis nous avons déjeuné à l’extérieur des pommes de terre cuites dans la braise autour d’un grand feu de bois. Pour le plat et le dessert, nous avons mangé sur une grande table avec un plat typique de la Pologne. Nous avons écrit un petit mot dans leur livre d’or. En partant, le propriétaire a tiré un coup de canon.

C’était une très belle mâtinée.

Aurélia, Caroline et Eva.D.

Mardi 17 mars 2015

Mis en avant

Aujourd’hui nous avons visité la vieille ville, Durant ce parcours nous avons découvert des bancs musicaux en forme de piano jouant un air de Fréderic Chopin, Il y a en tout 16 pianos, Nous avons beaucoup aimé car on n’avait jamais vu ça auparavant, sur une place se trouve la statue de Nicolas Copernic, connu pour avoir prouvé que la terre tournait autour du soleil, Ensuite nous avons visité l’église où se trouve le coeur de Fréderic Chopin qui a été transporté par sa soeur jusqu’à Varsovie dans du Cognac puis de Paris il est ensuite mis dans un pilier de l’église, c’était vraiment magnifique, nous étions bouche bée, sur ce parcours nous avons aperçu sa maison. Nous avons trouvé que la vieille ville est un bel endroit avec une histoire incroyable. En effet elle a été totalement détruite par les nazis et reconstruite à l’identique. Nos pieds ont souffert mais le soleil nous a réconforté.

Ornella et Jessica.

Après la visite de la vieille ville, nous avons mangé dans un restaurant très chic. En entrée une très bonne soupe aux champignons puis deux casses croutes, une pomme et une barre chocolatée. Ensuite, nous sommes allées visiter le château royal datant du 18eme siècle. Ce château est magnifique et la visite avec Mariola notre guide était attrayante. Beaucoup de présences françaises dans ce lieu. Nous avons eu quartier libre dans le centre de Varsovie. Nous nous sommes séparées en plusieurs groupes jusqu’ à 18h30, retour à l’hôtel. Nous avons beaucoup apprécié ce petit moment de liberté, puisque nous avons pu profiter des magasins. Nous sommes allées dans un restaurant pour 19 h dans le centre ville, où nous avons très bien mange comme d’habitude…

Nous sommes ensuite rentrées à l’hôtel pour vaquer à nos occupations, avant de trouver un repos bien mérité.

Johane et Camille

Lundi 16 mars 2015

Mis en avant

Nous avons marché dans l’ancien ghetto de Varsovie, durant cette balade nous avons suivi le chemin des souvenirs de UMSCHLAGPLATZ, lieu où sont partis les juifs déportés pour Treblinka jusqu’au  nouveau musée de l’Histoire des juifs polonais. Ce parcours est jalonné de blocs qui rendent hommage à des personnages importants de cette période jusqu’au monument des héros du ghetto. Dans ce musée il y a aussi une synagogue en bois reconstituée par des étudiants du monde entier. Malgré la richesse du musée cette visite a eu un peu de mal à nous captiver du à la difficulté de s’exprimer en français du guide mais aussi aucune traduction n’était en français pour légender les différentes expositions de ce musée. Ce fut une journée épuisante mais très culturelle sur l’histoire de Varsovie.

Le soir le restaurant était très sympathique, dégustation de spécialités polonaise. Voir photos ci dessous:

Estelle et Mathilde

Lundi 16 mars 2015

Mis en avant

Nous avons été prendre le petit déjeuner à 7h30. Il y avait un grand buffet garni avec beaucoup de produits salés (oeuf, jambon, fromage) ainsi que des produits sucrés, plusieurs sortes de pain et des céréales. Nous sommes partis à 8H30 pour le camp d’extermination de TREBLINKA à 1h30 de Varsovie. Le camp est très isolé, en dehors de toutes habitations. L’enfer a débuté le 22/07/1942. En moyenne 6000 juifs arrivaient au camp chaque jour depuis le ghetto de Varsovie. Ils croyaient aller travailler à l’est mais ils ne revenaient jamais. Il y avait au début 3 chambres à gaz, après il  y en a eu 10 supplémentaires de construites donc 13 au total. Ils étaient gazés par des moteurs diesel. Tout est détruit à ce jour. Nous avons fait la visite d’un petit musée avec une grande maquette afin de visualiser la composition du camp. Puis nous avons marché vers 17000 pierres dressées en hommages aux victimes, dont une au nom de JANUSZ KORCZNAK. Sur ce lieu, de nombreux jeunes israéliens venus en pèlerinage portaient des drapeaux et étaient très émus.Cette journée fut pleine d’émotions.

Pauline et Fiona

Dimanche 15 mars 2015

Mis en avant

Ca y est, le départ en Pologne a sonné, depuis le temps qu’on l’attendait. Direction ROISSY CDG. Pendant ce temps de route, certaines ont été très stressée pour l’avion car c’était leur premier vol.

DIM1
Arrivées à l’aéroport, nous avons procédé à l’enregistrement des bagages. Nous avons récupéré nos billets d’avion, nous voila prêtes pour passer la porte d’embarquement où certaines ont sonné et ont eu le droit à la fouille au corps. Une fois dans l’avion, Camille et Eva ont commencé à paniquer un peu plus, mais au final lors du décollage, tout s’est très bien passé pour tout le monde, et le stress s’est dissipé. A Varsovie, nous avons pris possession de nos chambres très spacieuses et confortables. Puis nous avons pris un repas très copieux dans un restaurant proche de l’hôtel.
Olivia et Marion

DIM2

Une action au service des Femmes !

Mis en avant

"L'Emprise" est le film diffusé le 26/01/2015 sur TF1, d'après l'histoire authentique d'Alexandra Lange, acquittée en mars 2012 après l'assassinat de son mari.

« L’Emprise » est le film diffusé le 26/01/2015 sur TF1, d’après l’histoire authentique d’Alexandra Lange, acquittée en mars 2012 après l’assassinat de son mari.

Mercredi 28 Janvier 2015, nous avons rendez-vous avec Marie Bossard, juriste au CIDFF (Centre d’Information sur le Droit des Femmes et de la Famille), afin qu’elle nous présente son travail au sein de l’Association.

Dans un premier temps, Madame Bossard nous a expliqué son parcours scolaire : avant d’assurer les permanences au sein du CIDFF, elle a suivi un cursus universitaire classique. Titulaire d’un Baccalauréat S, elle a obtenu une licence en Droit privé puis un Master 1 dans le domaine du Droit et du Patrimoine Familial. Elle a choisi pour finir de se spécialiser dans le Droit et la Protection des Personnes Vulnérables (Master 2).

Rencontre avec Madame Bossard au CIDFF.

Nous nous sommes donc entretenues longuement sur le problème des femmes battues : notre interlocutrice nous a expliqué en détails quelles étaient ses missions dans le cadre du CIDFF. Cette association qui est née dans le contexte de Mai 68, est avant tout un lieu ressources pour accompagner les femmes en détresse. Il peut s’agir de leur offrir une écoute psychologique, les accompagner dans leur insertion professionnelle ou bien encore leur apporter une information juridique. Le plus souvent, cet accompagnement se fait sur la base d’entretiens individuels mais il est possible également d’organiser des ateliers collectifs pour sensibiliser le public sur le thème des violences conjugales.

Madame Bossard a souhaité souligner que les violences ne se résumaient pas toujours aux violences physiques. C’est évidemment l’aspect le plus visible mais il existe de nombreuses violences plus insidieuses telles que la violence psychologique, la violence financière, la violence sexuelle ou encore la violence administrative. Quelle que soit la nature de la violence exercée contre les femmes, elles reproduisent souvent le même cycle :

shema-cycle-violenceL’enjeu de ce cycle, est de montrer la stratégie de l’auteur des violences : le but est de surveiller la femme, de l’isoler et de l’humilier. Cet outil permet donc d’aider les femmes à se rendre compte de ce qu’elles subissent au quotidien. Quoi qu’il en soit, le rôle du CIDFF, n’est pas de décider à la place de la victime : même si selon Madame Bossard, il est parfois frustrant de voir une victime retourner au domicile, après des violences subies, il est essentiel que ce soit elle, qui garde le contrôle du processus de décision. Il faut attendre qu’elle prenne conscience par elle-même, de la situation.

Au final, il peut être utile de rappeler quelques conseils aux femmes qui se retrouvent confrontées à des violences quelles qu’elles soient : penser à faire des photocopies de tous vos papiers pour vous constituer un dossier de sauvegarde et prévoir un bagage de 1ère nécessité dans un endroit connu de vous seule, afin de ne pas vous retrouver totalement démunie, le jour où vous choisirez de quitter votre conjoint. Enfin, composez le 3919 : c’est le numéro d’urgence qui permettra d’établir la gravité de la situation et vous redirigera vers les services compétents, en fonction de vos besoins.

Rencontre au Centre culturel du Lièvre d'Or.

Nous souhaitons exprimer nos remerciements à Madame Bossard, qui a gentiment accepté de nous consacrer du temps pour nous présenter son travail au sein du CIDFF. Merci également à Madame Ansard, qui a organisé cette rencontre.

Camille, Clémence, Courthney, Mélanie.

La découverte des chiens de traineau

Mis en avant

J’ai aimé apprendre à conduire les traîneaux et à pouvoir approcher les chiens avec les règles que Philippe nous a données comme : Ne pas crier, ne pas faire de geste brusque et ne pas s’approcher des chiens avec la paume de la main face à eux, cela peut signifier un geste de violence envers eux. Avant de conduire un attelage, nous devons faire connaissance avec les chiens et là seulement nous sommes autorisés à entrer dans le parc. Philippe fait les présentations, on sent l’anxiété de ces animaux nous prenant pour des étrangers. C’est le moment de s’approcher, de tendre correctement notre main et là, notre compagnon de quelques minutes se détend : l’adoption est faite !

Conduire un traîneau me faisait peur, j’étais crispée mais ensuite je m’y suis habitué et j’y ai pris goût donc j’étais vraiment très heureuse d’avoir pratiqué cette activité.

Conduite d’un attelage de chiens de traîneaux

Mis en avant

Allez, c’est parti pour conduire les chiens de traîneaux ! Petit stress quand même, mais super contentes!

Le moniteur nous a bien expliqué comment il fallait faire, il se moquait même de nous c’était rigolo ! Il nous à tous donné des surnoms comme « Gertrude » ou encore « Germaine » et « Josiane » et aussi Princesse, c’était assez drôle.

Enfin, nous montons sur les traîneaux pour commencer à les conduire, les chiens étaient super excités de partir. Le départ approche, quelques petites explications et nous voilà en route dans les buttes de neige. Tellement de stress, que l’une de nos camarades a couru derrière son traîneau, une autre est tombée mais plusieurs ont su échappé aux chutes dans les virages. Pour certaines élèves, c’était facile ; pour d’autres, c’était plus difficile ! Nous avons quand même profité des superbes paysages et du grand soleil !

L’arrivée approche, beaucoup de fous rire et de satisfaction d’avoir réalisé cette activité, sachant que nous n’aurons pas l’occasion de la refaire tout de suite.

Pour finir, nous partons dire au revoir aux chiens. Puis nous repartons vers les appartements en descendant par les télé-cabines. En résumé, nous avons toutes passées une excellente matinée !

 

Nolwen D. Fidéline B. Marie F.  Aurélie D.

Election de Miss et de Mister ORCIERES

Mis en avant

Le mercredi a eu lieu le concours de Miss/Mister Orcières, Nous sommes allés dans une salle à la piscine vers 21h. On s’est assis parterre et Mme Rey nous a expliqué comment allait se dérouler la soirée. Il y avait beaucoup de candidats, beaucoup étaient là pour s’amuser. J’ai trouvé cette veillée très amusante : les défilés des candidats autant pour les filles que pour les garçons.

Anouar était vraiment marrant, les autres aussi d’ailleurs, des questions on été posées aux candidats, par exemple il a été demandé : Quel est le nom de l’énergie produite par l’eau ? La réponse donnée fut ‘’Hydrogène’’ à la place de : Hydraulique. Beaucoup d’autres erreurs comme celle-ci, toujours aussi amusantes. Pour ne pas dire plus. Guilliann était vraiment marrant, il faisait des signes étranges au public. De plus il était déguisé en Hibou. Ensuite les candidats se sont présentés. Anouar parlait avec un accent Mexicain et disait des idioties.

Anouar testé par Madame Rey.

Anouar testé par Madame Rey.

Nous avons dû attendre le temps de la délibération du Jury, Pour passer le temps, nous avons joué avec les candidats en posant des questions de culture générale.

Après cette attente, un suspense s’est installé, les gagnants sont :

Miss Orcières : Fidéline Beloncle

Mister Orcières :  Hermes Maréchal

Belle soirée souvenir !

Emmanuel Dufay

Les derniers évènements

Mis en avant

Quelques souvenirs d’Orcières : ils ont osé se lancer sur la plus grande tyrolienne d’Europe, et par chance, le beau temps, indispensable pour cette activité était de la partie !

Mon premier vol en tyrolienne

Aujourd’hui, jeudi, je suis monté tout en haut de la montagne pour pouvoir faire la descente en tyrolienne ; un vol de moins de deux minutes à une vitesse de 140 km/h sur une distance de 1,8 km pendant lequel on a vraiment l’impression de voler au grand air. Le seul problème est qu’avec le paysage enneigé, on ne se rend pas bien compte du relief des montagnes qui sont en dessous. Bien sûr, l’adrénaline est au rendez-vous, même avant de partir car on doit attendre avant de démarrer en étant à moitié dans le vide. J’ai vraiment eu l’impression d’être un oiseau pendant ce vol.

 

Guillaume T

Sensations en tyrolienne.

Mis en avant

Nous sommes parties avec Madame SACLIER pour faire la tyrolienne. Nous avons donc pris la télécabine pour monter jusqu’à la piste verte. Ensuite, nous avons pris un télésiège : nous avions très peur car c’était la première fois qu’on le prenait. Nous avons été impressionnées par le paysage mais aussi par la hauteur, ce qui ne nous a pas empêchées de prendre quelques selfies pour marquer l’évènement.

Vue du domaine d'Orcières Merlette

Vue du domaine d’Orcières Merlette

Arrivées à la tyrolienne, nous sommes allées prendre quelques photos en attendant Madame SACLIER, puis nous sommes allées dans le local où nous avons été équipées. La personne nous a donné les consignes et expliqué une par une. Nous avons dû préciser notre poids afin que le monsieur nous installe sur le câble. C’est lorsque nous nous sommes retrouvées en position allongée, que nous avons pris conscience du vide et de la vitesse (c’est la plus grande tyrolienne d’Europe avec ses 120 m de vide et ses 120 km de pointe). Le monsieur nous a dit bon vol et c’était parti !!!

La montagne, ça vous gagne !!!

La montagne, ça vous gagne !!!

Nous avons eu l’impression de voler : c’était vraiment super ! Les paysages étaient magnifiques ! Nous avons été vraiment contentes d’avoir vécu cette expérience et ces nouvelles sensations ! A l’arrivée, Madame LAINE nous attendait : quand tout le monde est arrivé, nous avons descendu la piste rouge à pied, le long des piquets. Puis à un moment, Chloé est tombée sur les fesses et a descendu la moitié de la piste rouge sur les fesses ! Quand on a vu ça, on s’est toute mise par terre et nous l’avons imité : c’était vraiment très drôle, nous avons vraiment bien rigolé. Nous avons terminé le reste de la piste sur les pieds puis nous avons mangé des sandwichs à côté du télésiège. Quand nous avons fini de manger, nous sommes descendues en télécabine et nous sommes rentrées à l’appartement.

C’était vraiment un super moment : nous avons bien rigolé et découvert de nouvelles sensations.

Mélanie A.

Ma première remontée mécanique en télécabine

Mis en avant

Le lundi, avec Léo, Theo, Clément, et Julien nous avons, pour la première fois, pris la télécabine. Au départ cela allait plutôt lentement ; puis plus on montait, plus c’était surprenant et impressionnant. A un moment, vers le milieu de la remontée, la cabine à ralenti et tout le monde se demanda ce qui se passait, puis la cabine à ré-accéléré. Léo fit une petite blague : « Eh ! C’est ici qu’il y a une cabine qui  est tombée la semaine dernière. » Clément rétorqua : « ah oui, regarde il y a un squelette la bas. » Pendant la redescente la vue était magnifique mais plutôt stupéfiante et impressionnante.

Guillaume T

DÉPART AU SKI

Mis en avant

On est monté dans le bus, les personnes sont restées calmes pendant 2 heures, mais après elles se sont réveillées. Alors on a mis l’enceinte avec de la musique des années 80. C’était plutôt sympa, en plus on était bien installé avec notre couette et nos gâteaux. On était tous au taquet pour partir au ski.

Puis on est arrivé dans les montagnes qui n’étaient pas complètement enneigées avec leurs vues magnifiques. On était encore plus au taquet. On est arrivé à l’immeuble tout impatient. On monte les marches avec notre valise, c’était trop dur. Mais ça en valait la peine car notre vue est magnifique, sur les montagnes même si il y a peu de neige, on a aussi un balcon.

Cet appartement est  vraiment génial, c’est comme si on vivait en colocation avec nos potes. On est parti manger, le bruit était horrible à supporter. Après notre séance d’essai du matériel de ski, on est monté tous fatigués donc on a dormi peu de temps après. On était pressé d’être le lendemain. Ce jour a été génial car on a beaucoup ri et on a surtout lâché prise sur notre quotidien.

 

 

 

On va passer une bonne semaine 

!

Marine P.

 

Cours de raquettes !

Mis en avant

Aujourd’hui, on est monté à 2 330m d’altitude avec les raquettes. On a appris à descendre sans glisser et à monter des pentes raides et pleines de verglas. On a tous surpassé nos limites. Les raquettes, c’est physique ! On était tous solidaires, on s’entraidait tous. On est une équipe.

SAMSUNG CAMERA PICTURES

Après tous ces efforts, le moniteur nous a offert un « pipi de chien de traîneau chaud » ( jus de pomme  à la cannelle).

Ça réchauffe et ça « rebouste » pour la suite de l’aventure. A nous les pentes et le beau temps ! A Orcières, on est déterminé et prêt à gravir les montagnes jusqu’au sommet !!!!

Maeva.p, Courthney, Celine.